
ABOUT
DIAMOND a des Bureaux dans le quartier des bourses du diamant
à Anvers.
Nous
faisons tailler nos diamants bruts chez les tailleurs les plus
réputés et nous certifions nos pierres dans les
laboratoires d' Anvers.
Les diamants, une fois prêts à être vendus,
quittent Anvers pour Paris, Londres, l'Asie ou les Etats-Unis.
Nous recevons sur rendez-vous dans nos bureaux anversois. Contactez-nous!
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A
la fin du siècle dernier, grâce à la découverte
de mines de diamants en Afrique du Sud, Anvers devient la plate-forme
du monde diamantaire. En effet, leurs productions sont littéralement
déversées sur cette petite ville du Nord de la Belgique.
 
Les premières bourses de diamant ouvrent leurs portes à
Anvers. Le terme « bourse » ramène le néophyte
à des images de grandes salles de ventes de diamants comme on nous
le montre la télévision dans des reportages sur les bourses
de valeur. Une bourse diamantaire s’oppose à ce cliché
puisqu’elle n’est pas un lieu de spéculations !
Les risques du métier sont calculés : on évalue et
on discute âprement toute offre et toute demande. Des lots sont
présentés à des clients potentiels ; la discussion
a lieu autour d’une table, sans se hâter, et porte sur la
qualité et la valeur de ces lots.
Jamais on entendra une voix s’élever, un certain standing
est de rigueur.
Tous les négociants présents dans la salle de la bourse
aux diamants sont obligés de porter la cravate. En cas d’oubli,
il vous en sera aimablement prêtée une.
Près des tables, des téléphones permettent aux courtiers
de contacter rapidement l’un ou l’autre bureau.
Vers
10 heures du matin, les salles de bourse se remplissent de courtiers,
négociants, fabricants...Par petits groupes, on discute, on consulte
de grands tableaux affichant les demandes des différents bureaux...Alors
qu’une firme demande des marchandises pour réapprovisionner
son propre stock, une autre doit satisfaire des acheteurs étrangers.
Vers 12 heures, la salle est comble. Parmi les courtiers qui discutent,
certains ont les sacs remplis de marchandises et courent vers des clients
potentiels. Certains acheteurs étrangers, admis dans la salle,
s’installent près des grandes fenêtres panoramiques
dirigées vers le Nord afin de profiter de la lumière favorable
à l’observation des pierres.
L’ambiance sereine du matin fait place à une atmosphère
plus tendue. On s’attroupe devant le moniteur pour connaître
les derniers cours du dollar ou des devises étrangères.
Vers 13 heures, heure du déjeuner, le stress diminue. L’après-midi
est plus calme. Certains diamantaires plus âgés se rassemblent
autour d’un jeu d’échec ou de cartes, tandis que la
jeune génération poursuit, selon un rythme effréné,
la « chasse » au client ou à la marchandise.
Le fait d’être membre d’une bourse lie le diamantaire
à un règlement strict avec des risques de sanction pour
ceux qui ne « jouent » pas le jeu correctement. Lorsqu’un
membre est expulsé pour faute grave, il le sera automatiquement
des vingt et une autres bourses. Son nom et sa photo seront affichés
dans toutes les salles du monde entier, avec le motif de son expulsion.
L’avantage d’une bourse réside également dans
la sécurité qu’elle procure.
Tout un réseau de protection (électronique, caméras,
gardiennage...) est prévu.
C’est pourquoi les diamantaires cherchent également à
installer leurs bureaux à proximité d’une bourse ou
même dans le bâtiment même de la bourse.
En effet, outre les équipements de sécurité, les
courtes distances séparant le bureau privé de la bourse
et des salles de coffres souterrains constituent un facteur de sécurité
très important pour des pierres aussi précieuses.
 
Anvers abrite aussi les tailleurs de pierres les plus réputés
de la planète.Malgré la concurrence des pays à faible
coût de main d’oeuvre, Anvers conserve une image de qualité.
La majorité des grosses pierres y sont taillées : de 1 carat
à ....
Beaucoup de sociétés anversoises ont investi dans des tailleries
au Viêt-nam, en Inde, en Thaïlande... Elles ont dû affronter
des problèmes linguistiques, de mentalité, d’infrastructure
(l’électricité fait souvent défaut), d’approvisionnement
en tout genre, de personnel (les cadres importés sont souvent exigeants)...
Ils doivent aussi faire face à l’ignorance des autorités
locales notamment la douane et les différents ministères.
A cela, il faut encore ajouter les frais d’expédition, d’assurance...Ces
pays présentent l’inconvénient de n’être
« que » des producteurs de diamants taillés, et non
des consommateurs.
La robotisation annoncée entraînera peut être -et même
sûrement- la disparition de la taillerie familiale du XXe siècle,
au profit de « laboratoires » sophistiqués. Ce sera
toutefois au bénéfice du consommateur : la taille reviendra
moins cher et la finition ne cessera de s’améliorer ; les
pierres brutes seront étudiées par le biais de l’ordinateur,
puis découpée au laser. Le rendement du brut pourra ainsi
être porté à son maximum, sur une base scientifique
prenant en considération tous les paramètres du diamant
: couleur, poids, forme, pureté.
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